Un nouveau jour
Dans les reflets épars
Tu te regardes
Et je me vois
Qu'as-tu gagné
Qu'ai-je perdu
A jamais
Qui oublieras-tu
Désormais
De qui me souviendrai-je
Alors que tu pars
Devant
Tu me croises et
Je te crois
Libre
Un jour nouveau
samedi 20 juin 2009
vendredi 29 mai 2009
lundi 11 mai 2009
jeudi 29 janvier 2009
C'est peut-être ça mon problème en fin de compte... (tain 2 ans de réflexion pour en arriver là)
Silencium
Tais-toi, cache-toi et dissimule
Tes sentiments et tes pensées
Que dans les profondeurs de l'âme
Ils naissent et puis disparaissent
En silence, comme les étoiles de la nuit
Admire-les et tais-toi
Comment un coeur pourrait-il s'exprimer
Un autre, comment pourrait-il le comprendre
Comprendra-t-il ce qui te fait vivre
Une pensée formulée c'est déjà un mensonge
En les faisant surgir, tu trouveras les sources
Abreuve-toi à elles et tais-toi
Sache seulement vivre au fond de toi-même
Il y a, dans le fond de ton âme, tout un monde
De pensées mystérieuses et magiques
Le bruit extérieur va les assourdir
Et le rayon du jour les dissiper
Ecoute leur chant - et tais-toi
Tais-toi, cache-toi et dissimule
Tes sentiments et tes pensées
Que dans les profondeurs de l'âme
Ils naissent et puis disparaissent
En silence, comme les étoiles de la nuit
Admire-les et tais-toi
Comment un coeur pourrait-il s'exprimer
Un autre, comment pourrait-il le comprendre
Comprendra-t-il ce qui te fait vivre
Une pensée formulée c'est déjà un mensonge
En les faisant surgir, tu trouveras les sources
Abreuve-toi à elles et tais-toi
Sache seulement vivre au fond de toi-même
Il y a, dans le fond de ton âme, tout un monde
De pensées mystérieuses et magiques
Le bruit extérieur va les assourdir
Et le rayon du jour les dissiper
Ecoute leur chant - et tais-toi
jeudi 8 janvier 2009

Aujourd'hui, je lis un conte de fées à ma fille de trois ans. En arrivant au célèbre passage "ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants", mon autre fille entre alors dans la chambre et lâche négligemment : "N'importe quoi. Le prince, il veut juste se taper la princesse." Elle a huit ans. VDM
(après BashFR, VieDeMerde ... j'm'éclate y a pas à dire) (en fait vraiment hein) ;P
(après BashFR, VieDeMerde ... j'm'éclate y a pas à dire) (en fait vraiment hein) ;P
samedi 6 décembre 2008
Une phrase en entraîne une autre...

Lisa2
Je suis Lisa d'ici. Née au creux de la ville, sans terre, où que j'aille déracinée. Rien ne m'appartient sauf une guitare. Je ne sais jouer qu'un seul air. J'ai un amoureux que je n'aime pas, un frère qui m'aime comme il peut, un homme rencontré la nuit auquel je pense tout le temps. Par lui bientôt un enfant. Et des parents. C'est tout. Tu es belle.
Lisa1
Je suis Lisa du delà de la croisée des chemins. J'ai des souvenirs. Je suis celle qui est sortie du tas des morts, celle qui avance, portant toujours le poids du tas sur ses épaules.
Lisa2
Tu es étrangère ?
Lisa1
Je ne suis pas étrangère. Je suis anonyme. Comme toi.
Lisa2
Je ne suis pas anonyme. Je suis Lisa d'ici. Née de ma mère, reconnue par mon père, baptisée catholique à l'âge de six mois, volontairement solitaire. Déracinée, j'ai dit, je précise : par essence et par vocation. Sans envie d'aucune sorte. Jusqu'à l'homme. Jusqu'à la rencontre de l'homme qui va pieds nus, assis la nuit, qui fume des cigarettes. Jusqu'à lui sans désir, juste une guitare. Ton regard me fait mal.
Lisa1
Je suis Lisa de l'autre côté. J'ai marché. J'ai porté le poids du tas sans faiblir jusqu'ici. Jusqu'à l'homme qui a échangé sa force contre la mienne, sa peur contre la mienne. Jusqu'à lui sans repos. Tout ce qui est mort a survécu au dedans de moi. Je suis trop faible. Je voudrais pouvoir empailler le poids de mes amours.
(Fanny Mentré, Lisa1 et 2)
samedi 15 novembre 2008
Sans commentaires (pour le moment)

Il y a les conquistadors
Qui ont conquis des tas d'or
Il y a les contrebandiersQui ont conquis des tas d'or
Les mêmes avec l’œil bandé
Il y a les confédérés
Adeptes du tir groupé
Les compañeros olé
Avec cigare et béret
Et puis y a les cons tout court
Les cons partout et de toujours
Qui font des tours et des tours
Des tours de cons, des contours
Et puis y a les cons tout cons
En travers, en large et en long
Et puis y a les cons tout cons
Qui prennent tous les autres pour des cons
Il y a les contribuables
Moins imposants qu’imposables
Il y a les consommateurs
Qui font tourner les compteurs
Il y a les concitoyens
Misanthropes mitoyens
Les compagnons de galère
Les consoeurs et les confrères
Il y a les condescendants
Qui remontent le courant
Les éternels complaisants
Qui plaisent à beaucoup de gens
Il y a les conjurés
Qui f’ront tout pour le rester
Les cons forts, les cons primés
Qui dorment sur leurs lauriers
Il y a encore les complices
Les convives de service
Les compagnons, les conscrits
Les comptables et les contrits
Et puis y a les cons tout court
Les cons partout et de toujours
Qui font des tours et des tours
Des tours de cons, des contours
Et puis y a les cons tout cons
En travers, en large et en long
Qu’on reconnaît à leurs façons
De nous prendre pour des cons
Qu’on reconnaît à leurs façons
De nous prendre pour des cons
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